"Le Sahel a besoin d’une révolution agroécologique" - une tribune du président du Roppa, Ibrahima Coulibaly

Selon le paysan Ibrahima Coulibaly et le géographe Laurent Bossard, la région doit construire son avenir sur ses ressources naturelles, humaines et culturelles, et non dans la charité internationale. 

Tribune. Le Sahel est malade. Les symptômes de cette maladie désormais chronique sont l’instabilité, les violences terroristes et intercommunautaires, les migrations, les trafics illicites. Face à ces exutoires se trouve une jeunesse sans emploi, dont une partie s’engage sur de mauvais chemins qui ne mènent nulle part sinon à la fracture des sociétés, à la grande peur migratoire tétanisant l’Europe, à l’embrasement du Sahel devenu menace internationale.

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Photo : "Des paysans construisent des digues pour retenir l’eau près de Diapaga, au Burkina Faso, en mars 2012."

Crédit : RAPHAEL DE BENGY / AFP