Cultiver son jardin

On estime à 800 millions le nombre de personnes jardinant en ville, et leurs récoltes à 15% de la production mondiale. Ces personnes sont surtout dans les pays du Sud où c'est un moyen de subsistance, mais aussi de plus en plus au Nord, par besoin ou par choix.

12 bonnes raisons de cultiver votre jardin

1. Le goût. Personne n'oublie la saveur d'une tomate de jardin.

2. Le bio. Engrais chimiques, pesticides, fongicides, herbicides, OGM : pas dans ma cour !

3. Le "réseau social" : jardiner créé des liens, des échanges (graines, conseils), du partage (récoltes).

4. La production locale. Donc non emballée, non transportée et moins polluante que les légumes achetés qui parcourent 2 500 km en moyenne.

5. Variété et nouveauté. Cresson alénois, livèche, basilic thaï, persil racine : rarement croisés dans un rayon d'épicerie mais faciles à cultiver.

6. L'embellissement. Verdir nos villes et cultiver nos terrains, c'est améliorer notre cadre de vie.

7. Les légumes de saison. Le bon légume au bon moment et pas tous en même temps : un plaisir à redécouvrir !

8. Les économies. Un petit jardin, c'est plusieurs centaines d’euros de moins en magasin.

9. L'émerveillement et le plaisir. Voir la nature faire son œuvre et récolter ses propres légumes : ça n'a pas de prix.

10. Le savoir. Comment poussent nos aliments ? Essentiel pour les enfants... comme les adultes.

11. La souveraineté alimentaire. En retrouvant une certaine maîtrise sur notre alimentation, on est moins dépendant des grandes chaînes.

12. La détente. Par la pratique d’une activité extérieure, relaxante et modérément physique.

Vous possédez un jardin que vous aimeriez cultiver ?
Vous souhaitez planter des légumes mais vous ne possédez pas de jardin ? Le site Savez-vous plantez chez nous ? vous met en relation !

Lire l'interview de Mohamed Bouchentouf, initiateur du "Super Potager" en Algérie.

Documentaire

Jargonnette ?

Photo jardin SPF Privas
Le Secours populaire développe des initiatives pour créer des jardins solidaires. Ainsi, à Privas, en Ardèche, des petites parcelles ont été confiées à des familles accueillies par le Secours populaire et à un centre d’hébergement pour sans-abri. "Cela nous coûte 10 euros par an et nous mangeons des légumes frais à tous les repas", témoigne une jardinière.