Brèves

23/10/17
Revue de presse avec visuel Festival ALIMENTERRE 2017

affiche du festival et revue de presse

Pour cette première semaine de Festival, voici un petit tour de l’actualité. En France et dans le monde, le Festival ALIMENTERRE fait parler de lui !

Le Festival sur les ondes

Sur FM Plus, Caroline Saumade de Lafi Bala et Marie Youakim du Centre de documentation de la Maison des tiers mondes, ont présenté le Festival et annoncé les principaux évènements en Languedoc-Roussillon.

Marie Le Gac, coordinatrice du Resia, s’est exprimée sur Cob FM. Elle était accompagnée sur le plateau par Valentin, élève au lycée de Kernilien à Guingamp, lauréat avec sa classe du Prix ALIMENTERRE, concours de courts-métrages national pour les jeunes de 15 à 25 ans, conçu en partenariat par le CFSI, coordinateur national de la campagne ALIMENTERRE et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du ministère de l’Agriculture et de l'Alimentation.

Le court-métrage d'un lycée de Guingamp à l'honneur

Le Lycée de Kernilien Guingamp a également fait parler de lui cette semaine en organisant une grande projection le 19 octobre à la salle municipale Lan-Vihann. Désigné film « Coup de Cœur » du Prix ALIMENTERRE en mai 2017, le court-métrage réalisé par la classe de 2nd GT (Le champ du possible) est diffusé en première partie de séance dans toute la France lors du Festival, l’occasion pour Ouest-France et Paysan Breton de revenir sur cette formidable aventure.

 Des centaines de séances en partenariat avec des collectivités locales, des parcs naturels, des groupements paysans, des magasins Biocoop ...

Projections ALIMENTERRE France 2017

Partout en France, de belles programmations émergent. C’est notamment le cas dans les Hautes-Alpes où l’on a dansé au rythme de la samba le 20 octobre. Une quinzaine de séances coordonnées par E’Changeons le monde suivront avec de nombreux temps forts. Dans les Alpes-Maritimes, Agribio 06 organise avec le concours du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur et de la Communauté d’agglomération du Pays de Grasse un pré-événement avec des animations et un petit marché de producteurs, 4 projections atypiques sur des fermes bio du département et de nombreux moments de convivialité pour échanger autour de l’alimentation bio et locale.

Séance ALIMENTERRE dans les Alpes maritimnes en 2017 © Agribio 06

Un article du Progrès présente différentes projections du Festival autour de trois relais du Festival en Haute-Loire. Le Parc de La Chartreuse se mobilise aussi cette année autour de nombreux évènements, tout comme l’association Polysonnance en Bretagne qui organise le 8 novembre à 20h30 une projection spéciale « Cousin comme cochon » au Run ar Puns en présence de Mathurin Peschet, réalisateur du film. C’est également le cas du réseau de magasins Biocoop, à Challans en Vendée tout le mois de Novembre, à Mende en Lozère le 28 octobre ou encore à Avon les 2 et 3 novembre.

Des relais locaux très engagés dans le Dom et en Afrique

A la Réunion, le Festival « introduit aux actions de Terra Habilis », qui agit pour la solidarité régionale en favorisant l'échange de pratiques entre agriculteurs des îles voisines, en diffusant les savoir-faire et en proposant des alternatives concrètes pour une production et une consommation plus responsables.

Le journal France-Antilles fait quant à lui un très beau portrait de Julie Moquot, développeuse de la canne bio chez Neisson et relais ALIMENTERRE en Martinique.

Enfin, un article d’AfreePress revient sur le travail de l’Organisation pour l’Alimentation et le Développement Local (Oadel) qui a officiellement lancé la 12ème campagne ALIMENTERRE du Togo. Cette campagne, soulignent  les organisateurs, incite les togolais à investir dans l'économie du pays et permet de faire le lien entre les préoccupations des producteurs et celles des consommateurs. 

Séance ALIMENTERRE à Lomé en 2017 © Oadel

18/10/17
Visuels des 8 films de la sélection ALIMENTERRE 2018

Le CFSI propose gratuitement à tous les intéressés des outils pédagogiques. 

Visuels des 8 films de la sélection ALIMENTERRE 2018

Un centre de ressources collaboratif sur les enjeux agricoles et alimentaires mondiaux est disponible : alimenterre.org. On y retrouve des fiches thématiques qui déclinent ces enjeux : accaparements des terres, agriculture familiale, agroécologie, semences et biopiraterie, commerce international, circuits courts et autres alternatives, agrobusiness et risques pour la santé, impacts de nos choix de consommation

Des fiches pédagogiques pour chaque film de la séléction 2017 ont également été conçues pour faciliter la compréhension des enjeux et proposer des animations autour du Festival. 

Vous les trouverez sur les liens suivants :

- Bientôt dans vos assiettes (de gré ou de force)

- Bugs

- Land Grabbing

- Cousin comme cochon

- Hold-up sur la banane

- Vivre dignement de sa terre

- Nourrir une métropole

- Consommer autrement, quelles solutions? 

Exemple de fiche thématique ALIMENTERRE  Exemple de fiche pédagogique ALIMENTERRE

 

Sortie en kiosque en septembre 2017, le dossier d'Alternatives économiques "Manger Autrement, vers une alimentation durable" a été produit en partenariat avec la Fondation Daniel et Nina Carasso, l'Agence Française de Développement et le CFSI.  Au delà des exemplaires qui ont été diffusés dans le réseau ALIMENTERRE, il peut être commandé en ligne.

Les dossiers Alternatives éco

Certains articles sont en accès libre sur le centre de ressources :

- Produire mieux pour tous

- Alimentation durable : faire évoluer les politiques

- Alimentation durable : soutenir les producteurs au Sud

- Manger bio

- Les insectes, nourritures de demain ?

 

 

 

02/06/17
Affiche du festival alimenterre 2017

Affiche du festival alimenterre 2017

Nouveau : découvrir la bande-annonce  2017 !

Evénement incontournable sur les enjeux de l’alimentation et de l’agriculture dans le monde, le Festival ALIMENTERRE sera organisé du 15 octobre au 30 novembre 2017 par des centaines de bénévoles partout en France et dans 12 pays. Vous souhaitez vous mobiliser pour défendre l’agriculture locale sur votre territoire ? Organisez une projection-débat ALIMENTERRE !

La sélection 2017 est composée de 6 moyens et longs métrages ainsi que de 2 courts-métrages.

Dans la catégorie long et moyen-métrage :

Dans la catégorie court-métrage :

En changeant notre regard sur le monde, la sélection 2017 ouvre de nouvelles pistes pour remédier aux incohérences du système alimentaire mondial.

Quel modèle de production pour une alimentation saine et durable pour tous ? Comment permettre aux paysans et aux travailleurs agricoles de vivre dignement ? Comment leur garantir l’accès aux moyens nécessaires pour produire ? Comment faire changer d’échelle les alternatives durables ? Quelle nourriture pour demain et sous quelle forme ?

Grâce aux débats qui accompagnent chaque projection, le festival permet aux différents acteurs : citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, militants associatifs, de s’interroger ensemble et de trouver des solutions. Pour combattre la faim, qui affecte 795 millions de personnes dans le monde, les solutions émergeront-elles de ces initiatives ?

Plus d'informations : contactez votre Pôle régional
 

A l’initiative de l’évènement, le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) est une association reconnue d’utilité publique qui rassemble 23 organisations membres (associations, syndicats, collectivités territoriales). Depuis sa création en 1960, il sensibilise et mobilise l’opinion publique pour la défense du droit à l’alimentation et la lutte contre les inégalités. En tant que plateforme pluri-acteurs, il fédère les organisations autour de valeurs communes, finance les actions de coopération, propose des espaces d’échanges et de réflexion. Parmi ses différents programmes, le CFSI coordonne le festival ALIMENTERRE depuis 2007.

24/04/17
petition peasants rights droits des paysans

Assassinats, expulsion de paysans de leurs terres, intoxication de travailleurs agricoles par des pesticides… Les violations des droits humains fondamentaux des paysans et des autres travailleurs ruraux sont nombreuses.

C’est pourquoi, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a décidé d’élaborer une Déclaration pour défendre leurs droits. Mais la France et de nombreux États européens manifestent de telles réserves à se saisir du dossier que cela revient à s’opposer au projet lui-même.

La Confédération paysanne, le CFSI, FIAN, SOL et la Fédération Artisans du Monde font partie des organisations françaises qui ont décidé de relayer en France la pétition européenne pour demander aux pays européens de soutenir la Déclaration. 

Une réunion majeure du groupe de travail chargé d’élaborer la Déclaration aura lieu au Conseil des droits de l’homme du 15 au 19 mai 2017. Il est important qu’avant cette date un maximum de citoyens se mobilise pour demander au ministre français des Affaires étrangères de soutenir la Déclaration et de contribuer de manière constructive à son contenu.

Signez la pétition https://peasantsrights.eu/

23/04/17
maison familiale rurale MFR formation agricole Mali

La formation des jeunes est au cœur des enjeux du développement de l’agriculture familiale. Au Mali, le Fida a décidé de financer la création de 40 nouvelles MFR et la formation de 200 000 jeunes. Cette réussite est le fruit d’un plaidoyer de plus de 10 ans de la part de l’Union nationale des maisons familiales rurales du Mali (UNMFR-M) auprès de l’État et des organisations internationales.

Une action cruciale

Alors que l’agriculture paysanne est de plus en plus menacée par le changement climatique ou encore l’accaparement des terres, la formation des jeunes ruraux est déterminante pour limiter  l’exode vers les villes. L’agriculture familiale est un extraordinaire vivier d’emplois, à même de répondre aux besoins d’une démographie croissante,  et elle représente un véritable potentiel de développement. Le financement du Fida pour la création de 40 nouvelles MFR et la formation de 200 000 jeunes est géré par Fier (Formation insertion à entreprenariat des ruraux), une ONG nationale.

Reconnaissance encourageante de l’Etat

L’UNMFR-M se bat pour que la formation professionnelle agricole soit financée par l’État (qui n’était jusqu’à présent pas impliqué alors que le financement d’autres formations – métiers de l’artisanat par exemple – est pris en charge), et que des attestations de fin de formation ou diplômes d’État soient délivrés. L’UNMFR-M a déjà créé 10 MFR : 6 dans la région de Sikasso et 4 dans la région de Koulikoro. Cette année l’Union a débuté le processus de création de 10 autres centres dans les régions de Kayes et Segou, et est chargée de la formation préprofessionnelle de 20 000 jeunes.

La valorisation du métier d’agriculteur

La reconnaissance de l’action des MFR par la puissance publique ne représente pas seulement un enjeu financier, il s’agit également de valoriser un métier non reconnu au Mali. Il n’existe pas de référentiel. Cela a un impact sur les jeunes, qui reviennent 2 mois ½ pour la saison des cultures puis repartent vers les villes. Les MFR sont en première ligne pour lutter contre cet exode. Elles dispensent un savoir-faire technique  visant à rendre l’activité agricole familiale attractive et à faire du paysan un acteur en mesure de répondre aux défis de demain.

 

Pour creuser le sujet: 

Centres de formations et appui étatique, 2016

Nouveau souffle pour la formation agricole, 2015

Dynamiques agricoles en Afrique subsaharienne : une perspective à 2050, 2015

Agriculture familiale : les MFR de 16 pays signent un manifeste, 2014

Le défi de former les agriculteurs de demain, 2014